mercredi 5 octobre 2016

Bonjour chers lecteurs du blog !

Aujourd'hui je vais vous parler d'une oeuvre assez confidentielle et non disponible en magasin.
Beaucoup d'entre vous doivent connaître le Chef Otaku, il anime une chaine YouTube sur les mangas et la japanimation.

Par contre je pense que très peu d'entre vous connaissent Djiguito. Il s'agit d'un dessinateur que je suis depuis quelques temps et qui possède un style très personnel à mi-chemin entre le comics et le manga. Vous pouvez allez voir ces oeuvres sur son blog ici.

Depuis plus d'un an ils collaborent tous deux à un projet BD/manga intitulé "Dirty Cosmos" et depuis juillet dernier le tome 1 est disponible en commande sur leur page Facebook :

https://www.facebook.com/Dirtycosmos/

Je l'ai moi même commandé et je souhaitais partager avec vous mon avis.
Synopsis :
Au fin fond de l'univers. Starfire un baroudeurs de l'espace en perdition, alcoolique et drogué à cause d'un artefact antique qui parasite son bras gauche et qui lui inflige d'horribles douleurs, se retrouve pris dans un conflit entre des orphelins des rues et des trafiquants de chair humaine.

L'histoire :
Ce premier tome est beaucoup trop court pour réellement se faire un avis. L'ensemble est vendu comme un ouvrage de plus de 50 pages, mais en réalité il n'y a que 30 pages d'histoire, le reste étant diverses illustrations et dessins de fans.
Ce "tome" nous présente le personnage principal "Starfire" ainsi que ce qui sera certainement le grand méchant de l'histoire. Mais nous ne savons pas grand chose du monde ou de l'époque dans lequel cela se déroule. De même concernant Starfire, son passé ainsi que son bras gauche semblent cacher quelque chose mais nous n'en apprendrons rien. Si cela participe au mystère entourant l'oeuvre, c'est un peu léger. Pour autant on a envi d'aller plus loin et de voir la suite, le héros est classe et le trip galactique façon  Total Recall (avec Shwarzy évidemment) convient parfaitement. Sur ce point le paris est gagné.
Au final ce premier tome consiste juste en une présentation des protagonistes principaux accompagné d'un peu d'action.

Présentation et format :
Cette BD se présente plus comme un comics, au format A4 avec une couverture en papier glacé possédant une illustration en "couleur", l'intérieur étant en papier avec les illustration en noir et blanc façon manga.
La reliure quant à elle consiste seulement en deux agrafes  fixées au centre du livre. Si le papier utilisé est d'assez bonne qualité, la reliure parait plutôt cheap et donne à l'ensemble un aspect amateur regrettable.



La réalisation :.
En tant que réel admirateur du travail de Djiguito, j'avais hâte de voir sa BD, mais j'ai été vraiment déçu par le manque de finition qui s'en dégage.
Si le dessin est dans la ligné de ce qu'il a l'habitude de faire, l'encrage grossier et le peu de détail de certaines cases laisse penser à un travail inachevé.
Jugez vous même sur cette case :


Si on regarde d'assez prêt on a plus l'impression d'un croquis réalisé au feutre que d'un encrage. Si on compare avec les réalisations couleurs du même dessinateur, on ne peut qu'être un peu déçu (Celle-ci étant réellement très travaillée) :


Alors peut être s'agit-il d'un parti pris artistique pour donner un aspect particulier à cette oeuvre, mais moi je n'ai pas adhérer.
Au niveau de la mise en scène, c'est assez dynamique et lisible, je dirai juste que parfois certains angles de caméra sont peu judicieux, je pense notamment à cette case :


Le mouvement m'a tout de suite fait penser à celle du combat Sangoku vs Piccolo dans Dragonball (ci dessous), mais le mouvement est moins dynamique et surtout on ne ressent pas la puissance du coup et c'est dommage.




Conclusion :
Ce premier tome de Dirty Cosmos pour moi n'en est pas un, cela semble plus être un story board très amélioré, voir une maquette en vu d'une présentation à un potentiel éditeur. Pour 12,70€ avec les frais de port, c'est cher payé.
Pour autant, j'ai aimé l'ambiance et les personnages, je demande à en voir plus pour juger de l'histoire. J'espère juste que Djiguito travaillera d'avantage ses cases et surtout que le prochain tome se lira en plus de 5 minutes.
Je souhaite néanmoins bon courage aux auteurs et une bonne continuation.

De mon côté je vous laisse avec mon Fanart de Starfire, à bientôt :



mardi 20 septembre 2016

Bonjour à tous,

Vous ne le savez pas mais je viens de subir une intervention chirurgicale de la cheville et de ce fait je suis bloqué 3 mois à la maison.


Cette situation ennuyeuse va me permettre malgré tout d'avancer sur mes projets dessins et en particulier sur mon manga de judo.
Je vous avais présenté ce projet il y a quelques mois si vous désirez le relire c'est : ici

Le chapitre 1 quant à lui est lisible à cette adresse : Le manga sur mangadraft

J'ai donc repris la suite avec le chapitre 2. Le story board est finalisé et j'ai entamé activement les croquis des pages définitives.

Voici une photo de quelques pages du story board :


Et en bonus le croquis de la première page de ce chapitre :


J'espère avoir achevé le chapitre à la fin du mois d'Octobre et enchainer directement sur le suivant. Je vous tiendrai informé de l'avancée sur Facebook, en attendant partagez ce projet s'il vous intéresse afin de le faire connaître.

Bonne soirée à tous !
#manga #larose #judo #compétition #urani #Montpellier

mardi 30 août 2016

C'est la rentrée et j'espère que vous avez passé de bonnes vacances !!!

Pour moi c'est également la rentrée et j'ai pas mal de choses en préparation que vous découvrirez d'ici la fin de l'année. Et pour bien démarrer, je vous présente un concours auquel j'ai participé pendant les vacances :

Cliquer sur la bannière pour plus de détails.

Il s'agissait de réaliser un "Bad guy," un méchant, humain ou non. Ce thème m'a inspiré le dessin ci dessous, une sorte de Yakuza avec un air de psychopathe. Je vous ai mis les différentes étapes du dessins. Je commence par un croquis au crayon, puis un line aux feutres et pour cette fois une colo numérique sous manga studio.


Vous pourrez retrouver ce dessin dans la section "Couleur".

Le concours se clôturait le 28 août, les résultats ont été annoncés sur le site et je n'ai pas gagné. Je pense que je n'ai pas assez travaillé la mise en situation du personnage.

Sur ce, je vous souhaite à tous bon courage pour votre rentrée et j'espère que vous serez encore nombreux à me suivre.

A bientôt pour de nouveaux dessins.
#manga, #dessins, #anime, #yakuza, #concours, #sketchart, #drawing

mercredi 3 août 2016

Bonjour chers lecteurs du blog !

Si vous habitez cette planète, vous n’êtes très certainement pas passés à côté du phénomène « Pokemon GO ». Véritable raz de marée, cette application lancée le 6 juillet aux Etats Unis puis le 14 juillet en Europe et enfin le 24 juillet chez nous à réellement envahie nos smartphones.


Genèse d’une licence culte :

Je pense que beaucoup d’entre vous ne le savent pas mais au départ Pokemon (contraction de "Pocket Monster") était un jeu GameBoy sortie en 1996, édité par Nintendo, où nous jouions un jeune dresseur de pokemons qui parcourait le monde afin d’acquérir de l’expérience et devenir le meilleur dresseur. Le jeu se présentait sous la forme d’un RPG (Role Playing Game) où il fallait dans un premier temps choisir un pokemon parmi les 3 présentés et partir à l’aventure pour capturer d’autres bébêtes. Le côté RPG tenait au fait que pour capturer un pokemon il fallait l’affaiblir en le combattant avec ceux que nous possédions, pour enfin lancer une pokeball et capturer l’adversaire affaibli. A chaque combat les pokemons en notre possession obtenaient de l’expérience, devenaient plus forts jusqu’à évoluer et changer de forme.
Ainsi il fallait parcourir le monde afin et défier les meilleurs dresseurs de chaque contrée pour obtenir leur badge. Une fois la totalité des badges obtenue nous devenions le plus grand dresseur au monde.
A cette quête s’ajoutait une dimension recherche et collection de pokemons, le but ultime étant de posséder les 150 espèces du jeu (il y en avait même un 151ème secret). Il était également  possible de les échanger avec des amis et même de les défier. C’est cette dimension sociale très innovante à l’époque qui a fait de Pokemon un jeu culte qui cartonne encore aujourd’hui encore avec ces multiples déclinaisons qui reprennent le même principe en ajoutant d’autres espèces.
A sa sortie, il existait 2 versions différentes : Pokemon rouge et Pokemon bleu, chacune possédant des pokemons exclusifs qu’il fallait absolument échanger pour pouvoir obtenir les 151.

A la suite de ce succès et de par son univers riche, Pokemon s’est vu tout naturellement adapté en dessin animé, en 1997 avec une première série de 83 épisodes. Aujourd’hui il existe plus de 930 épisodes divisés en différentes saisons.


De Pokemon à Pokemon GO :

Depuis plusieurs années les smartphones ont envahi le marché et sont devenus tellement puissants qu’ils remplacent très souvent les consoles de jeux portable. Nintendo ne s’était jusque-là pas attaqué aux applications sur téléphone portable contrairement à d’autres grands noms du jeu vidéo comme Sega, Capcom, Square Enix, Namco… C’est en mars de cette année que cela démarre avec une application sociale « Miitomo », qui bien que très particulière à rencontrer un franc succès jusqu’à se hisser en haut du top des téléchargements. Mais ceci n’était qu’un début, Nintendo préparait quelque chose de plus gros, en collaboration avec le studio de développement Niantic, filiale de Google et spécialisé dans le développement de jeux-vidéos en réalité augmentée (cf. : Ingress), se préparait « Pokemon GO ».
L’idée de départ est de faire de nous de vrais dresseurs parcourant le monde (ou du moins nos quartiers) à la recherche de pokemons.
Utilisant les capacités des smartphones à savoir la géolocalisation, l’accéléromètre et l’appareil photo numérique, il est possible de transformer notre monde en celui de Pokemon.
Le principe du jeu est simple, on incarne un dresseur, il suffit de se balader dans les rues de sa ville et une vibration accompagnée d’un son nous signale qu’un pokemon est tout proche. Il suffit alors de dégainer son téléphone de localiser la bête et de lui lancer sur la tête une pokeball. Une fois celui-ci capturé, nous obtenons des points d’expérience (XP) qui nous permettent de monter de niveau et de rencontrer des pokemons de plus en plus forts. A partir du niveau 5 il est possible d’affronter d’autres dresseurs présents dans des arènes pour en prendre le contrôle.
La géolocalisation permet d’afficher la carte de la ville transformée aux couleurs de Pokemon sur laquelle apparaissent à la fois les pokemons, les arènes et les pokestop (zone de ravitaillement en équipement, pokeball…).
Le but du jeu étant d’une part de capturer toutes les espèces mais également de les faire évoluer pour affronter d’autres dresseurs et devenir le meilleur. Pour cela vous aurez également à votre disposition divers objets permettant d’attirer les pokemons à vous ou au niveau d’un pokestop. Vous pourrez également les amadouer avec de la nourriture pour les capturer plus facilement. Il est même possible de trouver des œufs qui en les disposant dans des incubateurs et en marchant plusieurs kilomètres vont éclore et donner naissance à un nouveau pokemon.
Bref c’est on ne peut plus simple, mais tellement intelligent qu’il est facile de comprendre pourquoi tant de monde a accroché.


Un bon concept mais encore limité :

Pour la première fois un jeux-vidéo fait sortir les gens de chez eux et les fait marcher sur des kilomètres à la recherche de bestioles virtuelles. S’il est indéniable que l’idée est révolutionnaire, pour autant est ce que cela peut perdurer ?
En l’état actuel, je répondrai NON, le jeu reste très limité et passé l’été et les beaux jours, les gens risquent de se lasser et de passer à autre chose. Je vous explique pourquoi.
Le système de combat est très basique, il suffit de tapoter sur l’adversaire pour l’attaquer et de slider à gauche ou à droite pour éviter ses attaques. Il n’y a aucune stratégie possible et au final ça devient vite ennuyeux.
Il n’est actuellement pas possible de défier ses amis en combat singulier et c’est bien dommage. A l’époque de la gameboy comme je l’expliquais, en connectant les 2 appareils on pouvait affronter ses potes. De même il n’est pas possible d’échanger des pokemons avec d’autres dresseurs.
Le système d’évolution est assez complexe car il faut savoir déterminer le potentiel de son pokemon pour savoir si on décide de le faire évoluer ou non. Tous les pokemons n’ont pas le même potentiel. Le seul moyen de les faire évoluer c’est d’utiliser des œufs obtenus en capturant des spécimens de la même espèce et de la poussière d’étoile, obtenue en capturant d’autres pokemons peu importe l’espèce. Il ne faut donc pas les utiliser à la légère sous peine de perdre beaucoup de temps pour en récupérer. Ce système est complexe ce qui peut être une bonne chose mais il est également vraiment rébarbatif et ennuyeux à la longue si on souhaite avoir des pokemons puissants car il faut chasser pendant des heures pour obtenir les éléments souhaités.
Un autre point noir c’est que les arènes vont très vite devenir inaffrontables par 90% des joueurs qui ne jouent pas de façon assez intensive pour avoir des pokemons assez puissants pour rivaliser. A terme cela peut être décourageant et comme il n’est pas possible d’affronter un ami, ce n’est pas l’aspect collection à lui seul qui sera suffisant pour tenir le joueur sur la durée.
Enfin le très gros inconvénient, qui n’est pas lié à la mécanique du jeu mais à son codage, c’est que l’application draine la batterie à une vitesse hallucinante. Avant je rechargeais mon iPhone 6 tous les 2 jours, depuis c’est tous les jours, et sa durée de vie risque d’en prendre un coup. Personnellement c’est ce point-là qui pour mon cas personnel me ferait supprimer l’application.
Attention également à la consommation internet !!!

En conclusion je dirai que le concept mérite d’être étoffer, heureusement, Niantic commence à parler de mise à jour qui pourrait répondre à une partie des problèmes citées plus haut. J’attends donc de voir cela, car la mise à jour 1.1 sortie récemment n’apporte pas grand-chose si ce n’est de retirer le mode « économie de batterie » (Bravo !) et le radar de proximité qui ne fonctionnait pas.


Astuces :

Je ne pouvais vous laisser sans vous délivrer quelques astuces et conseils pour bien démarrer dans l’aventure.

Astuce 1 : Repérer les meilleurs coins.
Il est important de capturer beaucoup de spécimens pour évoluer dans l’aventure, pour cela il faut être dans des lieux fréquentés. Privilégier les parcs qui apparaissent en vert foncés sur les cartes. Les gares et les centres villes également sont assez riches en pokemons.
Si vous voyez un pokestop entouré de pétales roses foncez, il s’agit d’un appât et il devrait y en avoir beaucoup.
Lorsque vous observer sur la carte un petit tourbillon de feuille verte, cela signifie qu’il y a un nid il faut le suivre.
Eviter la pleine campagne pour le moment, car bien que plus bucolique et sympa pour une chasse, elles sont souvent désertes.


Astuce 2 : Capturer un pokemon
Cette action est très simple, mais si vous le faites bien vous pourrez avoir un bonus à chaque capture. Arrangez-vous pour lancer la pokeball dans le cercle de couleur qui diminue, un message de type « Superbe », « Jolie » ou « Excellent » apparaîtra ce qui signifiera que votre capture vous a rapporté un bonus d’XP (cf. détail des points ci dessous)


Astuce 3 : Gagner rapidement de l’expérience (XP)
Il existe plusieurs façons de monter en XP qui sont dans l’ordre :

- Visiter un pokestop (50 XP)
- Capturer un pokemon déjà possédé (100 XP + bonus en fonction du lancer : 10 pour "joli", 50 pour "superbe"et 75 pour "Excellent")
- Capturer une nouvelle espèce (500 XP)
- Faire évoluer un pokemon (500 XP)
- Gagner des combats en arène (Gain XP variable en fonction des combats)

Pour les 3 premiers c’est facile, il n’y a pas de risque de faire les choses mal, par contre pour le quatrième il faut bien s’y prendre pour maximiser la prise en XP.
Pour évoluer les pokemons ont besoin d’œufs de leur espèce, tous les pokemons n’ont pas besoin du même nombre. Pour la première évolution cela va de 12 à 50 ou 100.
Il faut donc privilégier les espèces moins gourmandes car le nombre d’XP gagné sera le même.
Aspicot, roucool et chenipan sont donc de très bons clients car ils ne nécessitent que 12 œufs. Capturez en le maximum et attendez d’en avoir beaucoup pour les faire évoluer. Lorsque vous pourrez faire évoluer plus de 20 pokemons de ce type grâce à votre nombre d’œuf, utiliser l’objet « œuf chance », qui doublera pendant 30min le nombre d’XP. Cet objet ne sera disponible qu’à partir du niveau 10, vous devriez déjà avoir pas mal de bebêtes susceptibles d’évoluer.


Astuce 4 : Evolution des pokemons
Outre les roucool, chenipan et aspicot que vous ferez évoluer à la chaîne pour gagner en XP, les autres ne doivent pas être faites n’importe comment. Il est préférable de faire évoluer les « bons » spécimens, ceux avec le meilleur potentiel. Lorsque vous capturez un pokemon vous pouvez voir sa barre de PC (Point de combat) sous forme d’un demi-cercle au-dessus de lui. Plus elle est blanche plus il se rapproche de son potentiel maximum. Il est donc mieux de choisir de faire évoluer ceux dont la barre est presque pleine.
Autre point au niveau des caractéristiques taille et poids, certains possèdent une pastille verte notée « XS » ou « XL », ceux-ci ont de meilleurs capacités que ceux qui ne possèdent pas ce symbole.
Enfin, mieux vaut attendre d’avoir atteint un haut niveau pour les faire évoluer (minimum 20). En effet, les pokemons suivent le niveau du dresseur, si vous capturez un pokemon il aura un niveau équivalent au votre, cependant une fois capturé il évolue deux fois moins vite que vous. C’est pourquoi mieux vaut attendre d’avoir un haut niveau pour capturer des spécimens puissants et les faire évoluer.


Conclusion :
Nous sommes face à un phénomène de mode certes mais qui présente un réel intérêt de par son côté très immersif. Il est véritablement amusant de se prendre pour un dresseur de pokemons, ou plutôt en grande majorité un chasseur. Malgré tout le concept bien qu’intelligent risque d’atteindre rapidement ses limites si Niantic ne propose pas vite des mises à jour intéressantes. De plus nous sommes en plein été et se balader dans les rues est plutôt agréable, ce sera moins le cas au mois de Décembre.
Enfin, nous verrons bien ce que les prochains mois nous réservent, d’ici là bonne chasse à tous et surtout levez la tête lorsque vous marchez dans la rue, cela peut être dangereux…

Je vous laisse avec mon fanart sur le thème, il s’agit de mon propre dresseur, en version crayons de couleur et numérique sous mangastudio.


Ces dessins seront disponibles par la suite dans la section "Fanart"

A très bientôt, bonnes vacances.
#pokemonGo, #manga, #anime, #pikachu, #pokemon, #bulbizarre, #pokeball, #dresseur, #fantominus, #fanart, #psychokwak, #roucool

mardi 19 juillet 2016

Bonjour à tous chers lecteurs.

Aujourd’hui il va être question d’un sujet un peu particulier. Il ne s’agit ni d’une chronique, ni d’un projet en cours. Je souhaite vous parler de la VOD/Streaming d’animes Japonais.

Tout d’abord un petit historique rapide concernant  l’évolution de la diffusion des animes Japonais en France.
Dans ma jeunesse, (je parle des années 80-90), internet n’existait pas et nous regardions nos dessins animés japonais via la 5 puis sur TF1 au club Dorothée. Avec l’arrivée d’internet et surtout de l’ADSL au début des années 2000, les fansubs sont apparues. Il s’agit de teams d’amateurs proposant en téléchargement sur le site des animes avec sous titres FR ou anglais. Bien qu’illégal, à l’époque c’était le seul moyen de découvrir certaines séries non diffusées en France. Mêmes'il s’agissait d’une excuse pour justifier du partage d’œuvres dont ils n’ont pas les droits, le fansub, en un sens a permis de démontrer l’engouement des Français pour les séries animés Japonaises et du coup de faire naître les offres légales de simulcast que nous connaissons aujourd’hui telles que : Wakanim, ADN, Crunchyroll
Aujourd’hui il existe encore de nombreuses teams de fansub, qui diffusent des séries licenciées ou non, mais l’offre légale existant les pirates n’ont plus cette excuse et devraient s'arrêter.

En parallèle de ces offres, existent des intervenants généralistes, qui diffusent à la fois des films, des séries télévisées et également des dessins animés. Parmi elles : Canaplay, itunes, Zive de SFR, Netflix… C’est de cette dernière dont je vais vous parler aujourd’hui.

Netflix est une entreprise Américaine créée en 1977 et qui diffuse du contenu vidéo en streaming et qui compte actuellement plus de 70 millions d’abonnés à travers le monde. Elle est apparue en France en septembre 2014 et depuis à largement devancé son concurrent principal « Canaplay » grâce notamment à de nombreuses séries exclusives.

Etant moi-même abonnés depuis plus d’un an, j’ai remarqué l’offre grandissante en anime Japonais et cela m’a donné envie d’en parler.

Je vous ferai donc mon top des séries à regarder et je terminerai avec un tableau récapitulatif des séries présentes dans cette offre. Je précise que je n’ai pas encore tout regardé.

Pour commencer voici mon top 5 (l’ordre n’a rien à voir avec mes préférences, il est purement alphabétique) :

1 - Attack on titan ou L’attaque des Titans :


Type : Action-Gore-Drame

Synopsis :


Eren est un petit garçon rêvant de voyager dans le monde extérieur. Mais cela est impossible car il vit dans une ville fortifiée aux murailles dépassant les cinquante mètres de haut. Ces remparts sont nécessaires à la sécurité des habitants car ils sont les derniers représentants de l’humanité, obligés de se cacher pour échapper aux titans qui ont massacré la majeure partie du genre humain un siècle plus tôt. Eren est têtu : il ne se doute pas de la violence des combats qui ont opposé les hommes auxtitans. Il décide de poster sa candidature pour devenir éclaireur, car il s'agit des seuls soldats autorisés à sortir de la ville pour en savoir plus sur les titans. Mais un beau jour, un géant parvient à détruire le mur qui protégeait la ville et ouvre la voie à plusieurs dizaines de ses congénères ! Eren assiste impuissant à la mort atroce de sa mère qui finit dévorée. Alors qu’il fuit avec d’autres survivants, il se jure de se venger et de détruire la race des titans jusqu’à ce qu’il n’en reste plus un seul !!

(Source Nautiljon)

Je suis également la série en manga et j’attends la fin pour vous faire une chronique, mais la série animée est vraiment top. Elle reprend environ les 8 premiers tomes pour l’instant la saison 2 qui devrait s’étendre jusqu’au tome 15 ou 16 est prévue pour l’année prochaine. Autant le manga peut déplaire graphiquement, autant la série est magnifique, c’est bien dessiné, dynamique, l’OST est magique. Bref si vous ne connaissez pas il faut foncer. Attention tout de même c’est parfois un peu gore, âmes sensibles passez votre chemin.

2 – Death Note


Type : Policier Fantastique, Thriller psychologique

Synopsis :
Light Yagami est un lycéen surdoué qui juge le monde actuel criminel, pourri et corrompu. Sa vie change du tout au tout le jour où il ramasse par hasard un mystérieux cahier intitulé « Death Note ». Le mode d'emploi inclus dans ce carnet indique que « la personne dont le nom est écrit dans ce cahier meurt ». D'abord sceptique, Light décide toutefois de tester le carnet et découvre que son pouvoir est bien réel. Il rencontre l'ancien propriétaire du Death Note, un dieu de la mort nommé Ryûk. Celui-ci déclare avoir volontairement laissé tomber son carnet dans le but de se divertir.
Light décide d'utiliser le Death Note pour exterminer les criminels, dans le but d'éradiquer le Mal et de bâtir un monde parfait dont il sera le dieu. Il apprend peu à peu à se servir des pouvoirs du cahier et de ses règles. L'utilisateur peut seulement tuer une personne dont il connait le visage, en y inscrivant son prénom ainsi que son nom de famille. Il dispose également de la possibilité d'en préciser la cause ainsi que les circonstances détaillées, la cause par défaut étant la crise cardiaque.
Les nombreuses morts inexpliquées de criminels à travers le monde attirent l'attention d'Interpol et du mystérieux L, un détective capable de résoudre n'importe quelle énigme, mais dont personne ne connaît l'identité. L décide d'enquêter pour capturer le tueur en série, surnommé par le grand public « Kira » (dérivé de la prononciation japonaise de « killer »). Entre Light et L, tous deux persuadés d'agir pour la justice, s'engage un duel psychologique et acharné dont sortira vainqueur celui qui trouvera en premier l'identité de l'autre.

(Source Wikipedia)

Il s’agit là d’une série devenue culte. C’est un grand classique à voir de toute urgence. Tout est bien, le dessin, l’animation, l’OST qui ajoute vraiment quelque chose à la version papier déjà géniale. L’histoire est prenante, pleine de rebondissement, suspense, tension. Vraiment, si vous faites partie des rares personnes à ne pas connaitre cette série, vous devez impérativement commencer par celle-là avant toutes les autres.

3 – Knight of Sidonia :



Type : Action – Mecha – Science fiction

Synopsis:
Après avoir vu le système solaire détruit par les extraterrestres appelés Gauna il y a mille ans de cela, les rescapés furent contraints à l'exil dans les vastes confins de l'univers à la recherche d'une nouvelle planète habitable. Toutefois, cette guerre millénaire contre les Gaunas perdura, obligeant les Humains à trouver un moyen d'affronter leurs ennemis jurés pour trouver un Eden perdu dans l'univers. Ils transcendent alors l'espace à bord de plusieurs vaisseaux, dont le "Sidonia", recelant une puissante armada de Sentinelles, armes révolutionnaires mises au point pour éradiquer la menace.
Un jeune Sidonien, Nagate Tanikaze, entraîné à combattre, rêve de faire partie de l'élite des pilotes et de consacrer sa vie à protéger Sidonia. Il n'imagine pas un seul instant qu'il marchera dans les pas de son grand-père...

(Source Wikipedia)

Série originale Netflix, par l’auteur de Blame!, (manga auquel je n’avais pas du tout accroché), Knight of Sidonia nous transporte littéralement dans un futur où l’homme doit se battre contre des monstres gigantesque de l’espace pour survivre. Avec un mélange d’action de conspiration, et de quête d’identité, cette série m’a totalement conquis. La réalisation est de plus vraiment bonne, mélangeant le dessin et la 3D parfaitement intégrée pour un cocktail détonnant lors des phases d’actions spatiales. A regarder obligatoirement si vous êtes abonnés!

4 – The seven deadly sins :



Type: Nekketsu, action/aventure, heroic fantasy

Synopsis:
Dans le royaume de Liones, les Chevaliers Sacrés, des soldats aux pouvoirs terrifiants au service de la couronne, viennent de trahir et renverser le roi. Elizabeth Liones, la troisième fille du roi, réussit à s’enfuir et part chercher de l'aide. Son seul espoir est la compagnie des Seven Deadly Sins, un groupe de sept anciens Chevaliers Sacrés surpuissants, recherchés depuis dix ans pour un crime qu’ils n'ont pas commis : l'assassinat du général en chef des Chevaliers Sacrés.
Elizabeth arrive un jour dans une taverne, le Boar Hat, et rencontre le tenancier, un jeune garçon nommé Meliodas, et Hawk, son cochon loquace. Mais, surprise, le garçon se trouve être l’ancien chef des Seven Deadly Sins, le dragon de la Colère. À eux deux, ils vont partir à la recherche des six autres Deadly Sins et tenter de défaire les Chevaliers Sacrés.

(Source Wikipedia)

De nouveau une série originale Netflix, nous sommes cette fois face à un Shonen Nekketsu dans la pure tradition des nekkatsu tels que Naruto, Dragonball etc... Avec un faux air de DragonQuest de par son équipe de héros, cette série démarre  très fort avec ce premier arc plein d’humour, de combats épiques et un soupçon de fan service. Les personnages très variés de la série ont tous un background intéressant ce qui les rend plutôt attachants. J’attends de voir la suite de l’intrigue car tout n’a pas encore été dévoilé. 4 OAV sont prévues pour cet été mais la saison 2 n’a pas encore été annoncée. Visuellement, rien à dire, c’est très bon, niveau son c’est également un sans-faute. Bref merci Netflix!

5 – Tokyo Ghoul :


Type : Action, fantastque, psychologie

Synopsis :
Dans la ville de Tokyo, des créatures nommées goules sont apparues et se nourrissent de chair humaine pour survivre. Un jour, Ken Kaneki, jeune étudiant, se fait attaquer par l'une d'entre-elles et subit une grave blessure. Pour rester en vie, il reçoit une greffe de la goule qui l'a attaqué et devient un hybride, mi-humain mi-goule. Rapidement, il se rend compte qu'il ne peut plus manger les mêmes aliments qu'auparavant. Il entre alors au service du café "L’Antique", un repaire de goules, où il apprend à se nourrir sans faire de mal aux humains. Mais le CCG (Centre de Contrôle des Goules) est déterminé à trouver et exterminer celles-ci jusqu'à la dernière.

(Source Wikipedia)

Autre série devenue culte, 2 saisons présentes sur Netflix, la 3ème est en cours de réalisation. Bonne série, très centrée sur un personnage en particulier Ken Kaneki qui est très perturbé par son nouveau statut mi-goule mi-homme et dont on va observer l’évolution psychologique. Le reproche que je ferai c’est que parfois cela manque un peu de rythme, surtout dans la saison 1. La série bien que tirée du manga s’en éloigne pourtant sur pas mal d’aspects et c’est assez intéressant de pouvoir confronter les 2. Nous sommes encore une fois devant une réalisation de très bonne facture. A regarder !

Conclusion
Bien que je ne vous ai présenté que mon top 5, il y a de nombreuses séries qui valent le détour sur Netflix telles que : Hunter X Hunter, Naruto, Bleach, Sword art Online, Samurai Champloo…etc.
Par ailleurs je n’ai pas encore tout regardé, je ne peux donc pas vous faire de commentaire sur toutes ces séries, néanmoins parmi les prochaines que je souhaite absolument voir voici mon top 5 :

1 - Ajin
2 – Terror in Resonnance
3 – Psycho Pass
4 – Code Geas
5 – Assassination Classroom

En conclusion n’y allons pas par 4 chemins, en tant qu’offre généraliste, Netflix est de très loin la plus fournie en animes et cela pour à peine 8.9€/mois avec en prime des exclusivités que vous ne retrouverez nul part ailleurs sur les plateformes de simulcast citées en début d’article. J’ai été conquis et je ne regrette pas mes € mensuels d’autant que dans très peu de temps, le visionnage hors ligne va faire son apparition.
Pour ceux qui serait intéressés par le simulcast purement « anime » voici un article très bien comparant les offres du moments :


Voici également la liste exhaustives (à ce jour : 07/2016) des animes présents sur Netflix (Les exclusivités sont sur fond rouge) :


Et enfin un fanart réaliser sous Manga studio pour terminer l’article en beauté.


J’espère que celui-ci vous aura été utile, et si c’est le cas partagez le au maximum.

Bon visionnage.
#netflix #manga #bleach #killlakill #shingekinokyogin #deathnote #hunterxhunter #nanatsunotaizai #naruto #fairytail #soa #Kira #killua #Meliodas #pokemon #pikachu #mikasa #ryuko #lucy #ishigo

jeudi 9 juin 2016

Bonjour chers lecteurs,

Aujourd'hui, grand retour de la chronique manga. Il n'y en avait plus eu depuis le mois de septembre, j'ai été très occupé par divers projets et du coup je n'ai pas trouvé le temps pour lire et rédigé ma chronique. Je répare donc cela maintenant en vous proposant un article sur un manga de sport très connu et très apprécié mais que je ne connaissais que de nom.


Dessinateur : Yusuke Murata
Scénariste : Riichiro Inagaki

Eyeshield 21 est un shonen sportif illustré par Yusuke Murata et scénarisé par Riichiro Inagaki dont le thème est le football Américain. Prépublié dans le Weekly Shonen Jump entre juillet 2002 et juin 2009, il a été compilé en 37 volumes parus en France aux éditions Glénat.
Il a également connu une adaptation en animé comptant 145 épisodes entre avril 2005 et mars 2008 ainsi que 2 OAV.

Synopsis :
Sena, un jeune lycéen plutôt chétif sert de larbin à d’autres jeunes du lycée. A force de courir à droite à gauche pour eux, il est devenu un excellent sprinter. Hiruma un autre lycéen aux tendances psychotiques et accessoirement chef du club de football Américain (les Deimon Devil Bats) voit en Sena et surtout en son jeu de jambe hors du commun un espoir pour son club. Il décide donc de l’enrôler de force. Hiruma et Kurita (seul autre membre du club) doivent encore recruter le reste de l’équipe, car le championnat inter-lycées s’apprête à commencer.


Un habillage de toute beauté !!!
La première chose à dire en ouvrant un tome d’Eyeshield 21, c’est « Waaahhh !!! Quelle classe !!! »
Yusuke Murata est un dessinateur de génie, le trait est fin, détaillé, c’est dynamique, on en a plein la vue. Les scènes d’action lors des matchs sont juste à tomber, il a l’art de trouver des angles de vue inédits, de décomposer les actions avec une telle finesse qu’on se croirait devant un animé. Regarder juste ces quelques images pour vous en convaincre :


Vraiment, Yusuke Murata n’a pas son pareil pour retranscrire une action. Ce procédé est d’ailleurs poussé à l’extrême dans son dernier manga « One punch man » où les vignettes décomposent tellement le mouvement qu’on pourrait en faire une animation.
Si je voulais être un poil critique je dirai que parfois certaines cases sont un peu vides, peut-être par manque de temps, mais cela manque parfois d’arrière-plan.
Malgré tout dans l’ensemble c’est un quasi sans faute sur ce point.

Une galerie de personnage impressionnante !
Comme toujours dans les mangas de sport il est important d’avoir une galerie de personnages variés et en ce sens Eyeshield 21 ne s’en sort pas trop mal. Comme vous venez de le voir je suis nuancé sur le propos, j’ai lu un peu partout des articles vantant les qualités et la profondeur des différents personnages de ce manga, mais je ne suis pas totalement en accord avec ça. Nous retrouvons en effet de nombreux protagonistes aussi bien dans l’équipe des Deimon Devil que dans les autres, avec Sena le héros, qui est un jeune plutôt normal embarqué de force dans une aventure malgré lui. Kurita, le colosse, l’homme fort au cœur tendre de l’équipe, Musashi, le « papa » viril de la bande, Monta, le receveur au physique très proche du singe et bien d’autres encore. Mais s’il ne fallait retenir qu’un personnage, c’est Hiruma le Quaterback de l’équipe, cet être diabolique au visage de démon. Il est sadique, vicieux et d’une rare intelligence, il a toujours une idée pour piéger ses opposants .A chaque lecture, on est dans l’attente de son prochain coup fourré. En tant que capitaine des Deimon Devil il dirige l’équipe à la baguette, ou plutôt à coups de bazooka et autres mitraillettes pour bouger ses troupes. Il est accompagné de son chien, Cerberus, une sorte de molosse adepte de chair fraîche et dont il se sert également pour motiver l’équipe ou déstabiliser les adversaires. Ce personnage est vraiment très bien écrit et c’est justement là le « problème » à mon sens, car du fait de son omniprésence il éclipse un peu les autres personnages qui paraissent du coup plus fades, même le héros Sena devient parfois un peu insignifiant.
En conclusion de cette partie je dirai que bien que les personnages soient tous assez intéressants, je ferai un petit reproche quant à leur différence de traitement, et surtout le fait que ce soit le héros qui en pâtisse, on a du coup plus de mal à s’identifier à lui. Néanmoins un grand bravo à l’auteur pour le personnage d’Hiruma !


Un très bon manga de sport, mais….
Eyeshield 21 est une œuvre de grande qualité, qui fourmille de détails et de bonnes idées, les matchs sont dynamiques, pleins de rebondissements, les équipes ont toutes des particularités et des techniques spéciales adaptées à leur nom : les chevaliers blanc d’Ojo dont le leader Shin possède une technique assimilée à une lance, les Sphynx de Taiyo forme une ligne de défense telle une pyramide d’Egypte, les Américains (les Nasa Aliens) dont le quaterback fait une passe telle une navette spatiale, etc…
Un autre point fort de la série, c’est le fait qu’on apprenne petit à petit, en même temps que les personnages les règles, les subtilités de ce sport assez méconnu chez nous. C’est très bien fait et vraiment appréciable car on s’en rend à peine compte mais on apprend au fur et à mesure. On en vient même à apprécier ce sport, même si on ne le connait pas.
Tous ces détails font de ce manga une œuvre de qualité, certains s’avancent même à dire qu’il s’agit ni plus ni moins que du meilleur Shonen manga de sport.
Mais…, il faut toujours un « mais » dans toute bonne critique, une sorte d’antithèse à opposer à tout ce que j’ai déjà dit.
Le schéma narratif d’Eyeshield 21 est assez répétitif, à chaque fois c’est plus ou moins la même chose, une succession de tournois où l’équipe de Sena rencontrent une nouvelle équipes, ils sont d’abord déstabilisés par leurs techniques spéciales, Hiruma avait prévu le coup, ils sortent leur botte secrète et ils arrachent la victoire, ou au pire ils s’en sortent avec les honneurs alors qu’ils étaient donnés perdants. Cela manque également un peu de phases intermédiaires en dehors de certains entraînements (comme à Las Vegas pour ne citer que celui-là), mettant en scène les personnages dans leur quotidien, ce qui permettrait de respirer un peu entre 2 matchs d’un tome chacun. Car les matchs sont très longs, parfois trop et on a hâte que ça se termine surtout qu’on en connait déjà l’issue. Les plus grandes pauses se font en général entre 2 tournois, mais j’aurai apprécié plus de moments en dehors du sport.


Pour aller plus loin : Les mangas de sport à lire et en bonus les WTF du manga de sport !
Pour cette dernière partie je vais vous donner mon top 3 des mangas à lire, j’enchainerai en citant rapidement les mangas récents à la mode qui sont intéressants et je terminerai avec les mangas de sport les plus insolites. Je précise que ce qui va suivre est uniquement un avis personnel et n’engage que moi.

1 – Slam Dunk de Takehiko Inoue :


Résumé : Sakuragi Harumichi est un jeune « voyou » immature aux cheveux roux, il est assez impopulaire et surtout auprès des filles à qui il fait peur. Il est amoureux de Haruko Akagi et pour lui faire plaisir il s’inscrit au club de Basket-ball de son lycée, Shohoku alors qu’il n’y connait rien. Il se trouve cependant que le capitaine du club n’est autre que le grand frère d’Haruko et qu’en plus celle-ci est amoureuse de la star de l’équipe Rukawa Kaede. Sakuragi va donc devoir jouer aux côté de son rival s’il veut épater la belle tant convoitée. De fil en aiguille il va commencer à aimer le basket et avec d’autres personnages qui les rejoindront par la suite, ils vont se lancer à la conquête du titre national.

En bref : J’ai adoré ce titre à tous les points de vu, la réalisation est magnifique, aussi bonne qu’Eyeshield, mais c’est vraiment l’humour qui m’a fait accrocher, le héros est vraiment attachant et pour le coup il est bien mis en valeur. Les autres personnages sont également intéressants mais ne lui font pas de l’ombre. Je suis également plus sensible au basket que j’ai pratiqué contrairement au football américain. C’est pour moi une œuvre culte, qui mériterait que je m’attarde à en faire une chronique s’il n’en existait pas déjà de nombreuses sur internet.

2 – Captain Tsubasa de Yoichi Takahashi :


Résumé : Tsubasa Ozhora est un jeune garçon né avec un ballon dans les pieds. Il a été sauvé par son ballon (son ami) lorsqu’il était petit et qu’il s’est fait percuter par une voiture. Il ne l’a depuis ce jour plus jamais quitté, se déplaçant toujours balle au pied. De ce fait il a un réel talent lorsqu’il s’agit de manier un ballon et un jour il rencontre Roberto Hongo un joueur Brésilien mondialement connu, qui vient au Japon car le père de Tsubasa lui a conseillé un bon médecin capable de lui soigner son décollement de rétine. Roberto abandonne sa carrière et décide d’entrainer Tsubasa dont le rêve est d’aller jouer au Brésil et peut être un jour de faire gagner la coupe du monde au Japon.

En bref : Je ne sais pas dire si c’est la nostalgie qui parle mais enfant des années 80-90, j’ai été bercé par Olive et Tom et j’ai par la suite découvert la version papier que j’ai dévoré. Ce n’est pas vraiment le dessin qui est bon car c’est clairement en dessous d’un Eyeshield ou d’un Slam Dunk, mais il y a pour moi une sorte de magie qui se dégage de l’œuvre, avec  ses techniques spéciales improbables ses tacles à la gorge, les stades remplis pour voir jouer des gamins. C’est un manga fondateur que j’adore et pour ceux qui irait jusqu’au bout, c’est un plaisir de retrouver des membres de notre belle équipe de France de foot telle que Thuram ou Zidane face à Tsubasa.

3 – Noritaka le roi de la Baston de Takashi Hamori :


Résumé : Nortiaka est un jeune lycéen fébrile, un peu pervers et amoureux d’une belle lycéenne plantureuse. Cette dernière lui dit détester les faibles et c’est pourquoi il décide d’apprendre les arts martiaux. C’est pourquoi son maître Maruyama, lui enseignera le muay thaï. S’ensuivront des combats avec des gars de plus en plus balèzes que Noritaka vaincra grâce aux entraînements "particuliers" de son maîtres.

En bref : Je l’ai mis dans mon top 3 car je me suis bien marré en le lisant mais c’est très répétitif, Noritaka se fait défoncer, puis il s’entraîne de façon totalement étrange (comme aller nourrir un chat sous une maison) et il s’avère que l’entrainement improbable va lui permettre de battre son adversaire. Il y a beaucoup de fan service (peut être trop) avec des nanas aux poitrines très généreuses qui donne lieu à des scènes cocasses.

Passons maintenant aux mangas de sport très à la mode en ce moment. Voici uniquement la liste et le sport illustré, vous n’aurez qu’à cliquer sur le nom pour en savoir plus :

« Kuroko’sBasket » de Fujimaki Tadatoshi : Basket-ball
« Hajimeno Ippo » de George Morikawa : Boxe
« Haikyu !! » d’Haruichi Furudate : Volly-ball

Et en bonus un top des mangas de sport les plus improbables :

« Ascension » de Shin’Ichi Sakamoto et Yoshio Nabeta : Escalade
« Break Shot » de Takeshi Maezawa : Billard
« Tsuri-kichiSanpei » de Takao Yaguchi : Pêche
« Hikaru noGo » de Yumi Hotta : Jeu de Go
« No Side » de Fumiharu Ikeda : Rugby fémnin
« Real » de Takehiko Inoue : Handi-basket
« Glaucos » d’Akio Tanaka : Plongée en apnée
« OrangeDelivery » de Bohemian K et Toshinori Sogabe : Curling
« Kimi toIsshoni Odoritai » de Junko Murata : Danse en fauteuil roulant

Conclusion :

Eyeshield est donc un très bon manga de sport de par la qualité de sa réalisation et le souci du détail apporté aux équipes, aux personnages et à l’apprentissage de ce sport. Malgré  tout, le côté répétitif pourra lasser certaines personnes. Alors bien évidemment on va me rétorquer que c’est le lot de tous les mangas de sport, et peut être que c’est vrai, peut être que mes goûts ont évolué. A l’époque j’avais adoré Captain Tsubasa et Slam Dunk et ces mangas restent pour moi les références du genre, mais peut être que si je les relisais, je serai déçu.
Pour ma part et bien que je lui reconnaisse toutes ses qualités, j’ai eu beaucoup de difficultés à accrocher, ce n’est qu’après leur voyage aux Etats Unis (autour du tome 10) que je suis réellement rentré dedans, ce qui est assez long vous en conviendrez. Je lui accorde tout de même  la note de 3.5/5 :


Pour finir, je vous présente mon fanart de la série, à retrouver dans la section du même nom. Il est entièrement réalisé à la main aux pigma micron et promarkers :


Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter bonne lecture et penser à partager l'article s'il vous a plu.